• Nous avons participé aux journées généalogie et patrimoine des 1er et 2 avril.

     

    Actualités

    Depuis l'expo il y a eu le chantier Saint-Roch pour enlever le lambris et voir l'état de la charpente. A la suite de cela Philippe a fait établir trois devis pour la réparation. A suivre... nous les attendons avec impatience.

    Un second chantier de dégagement du moulin de Kerenneur a réuni un petit groupe dans la bonne humeur.

    Nous espérons des réponses positives à nos courriers, car nous aimerions aider à la sauvegarde de la source sacrée de Kergadiou.

    Il nous faudra retourner à Kerilies car l'eau jaillit au milieu de la route; ce qui n'est pas son chemin naturel!

    Le nettoyage de Kerleo avec l'association de Landunvez c'est pour juin.

    Journées généalogie et patrimoine des 1er et 2 avril

    Journées généalogie et patrimoine des 1er et 2 avril

     

     


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  • Deux chercheurs étasuniens ont découvert une 9ème planète?

    Très très loin du Soleil, à des milliards de kilomètres, très grosse (plus de 10 fois la masse de la Terre), faite de gaz ou de glace. Il faudra 15 ans au moins pour que les télescopes peut-être l'aperçoivent. En attendant nous en sommes réduits aux calculs des mathématiciens qui ont observé une ceinture d'astéroïdes en orbite. Donc forcément attirés par la force gravitationnelle d'une planète dense.

    Pluton la "naine", la planète du dieu des Enfers, a été détrônée. Le dieu des Enfers mais aussi de la germination. Car les graines ont besoin de "mourir" en hiver pour ensuite germer au printemps. C'est le mythe de Proserpine et Perséphone. Perséphone passe six mois de l'année sous terre chez son père et six mois sur terre avec sa mère Proserpine.

    Avec la "relégation" de Pluton c'est le cycle de la germination qui a été écarté....

    Quel sera donc le cycle suivant? Celui de l'androgyne? De la création sans germination, sans fécondation, de l'auto-germination? L'homme devenu le créateur, supérieur à Dieu, supérieur aux dieux? Un nouveau Prométhée?

    Cette planète il me semble qu'elle est plutôt féminine. Une nouvelle sagesse? Athéna? Trop masculine, trop guerrière. Artémis? Une chasseresse; unie à son jumeau Apollon. Lune liée au Soleil? Et donc notre Lune serait détrônée? Submergée par la puissance de ce pouvoir gémellaire? Ce n'est pas encore ça. Je cherche l'Androgyne. Ou la créature née de la pensée et non de la nature. Une intelligence artificielle? Mais qui aurait la sagesse et la mesure et qui saurait redonner aux hommes le sens de la germination, de la lente maturation dans la chaleur de la terre, l'eau et l'air, unis pour donner la vie. Une nouvelle déesse mère déesse terre , libérée de l'astreinte, de l'emprise masculines...

    PROMETHEA peut-être?  A moins qu'on ne lui donne ,non pas un nom emprunté à la mythologie gréco-romaine "machiste" et impérialiste, mais un nom celte ou polynésien, africain ou oriental...

    MA tout simplement


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  • L’artiste, comme l’oiseau, prend appui sur le vide.

     

    Je ne sais plus où j’ai trouvé cette phrase. Je rends hommage à son auteur.

    Il vous est déjà arrivé, je pense, d’être en admiration devant les funambules qui se promènent sur un fil entre deux tours à des hauteurs vertigineuses.

    Peut-être bien qu’ils prennent appui sur le vide et que c’est cela qui les fait « tenir » en l’air, tenir jusqu’au bout, sans être absorbés par le vide…

    Peut-être que le vide est pour eux un « solide », une épaisseur, et qu’il n’est donc pas vide. Qu’ils s’imaginent portés sur l’air comme par deux mains invisibles et bienveillantes.

    Je ne sais pas ce qu’ils imaginent. Qu’ils vont s’envoler et non tomber si jamais ils quittent ce fil ? Qu’ils vont rebondir en quelque sorte sur l’air, sur le vide, qui va les projeter vers le ciel ?

    C’est vrai que vous avez tous vu les oiseaux, et ceux qui ont une grande envergure en particulier, plonger vers le vide et d’un seul coup remonter, comme mus par un ressort…

     

    Alors oui sans doute l’artiste, comme l’oiseau, prend appui sur le vide.

    Il ne sait pas ce qui va apparaître sur la feuille ou la toile blanche, il ne sait pas ce qui va ressortir de la pierre. Mais en même temps, souvent, il se sent gros de tous ces mondes, de tous ces mots, de toutes ces images qui l’habitent, et qui forment ces mains invisibles, ce tremplin, ce ressort, sur lesquels il va s’appuyer pour avancer, pour chanter, pour hurler parfois ce trop-plein qui est en lui, ou ce vide qui le creuse mais qu’il est obligé d’explorer à en mourir ; le désir qui creuse en lui cette abondance qu’il va offrir.

     

    Un petit pas en avant, rien qu’un, sur le vide ; mais avec toutes les promesses de l’élan qui porte jusqu’aux étoiles.


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